LE VENT

LE VENT
Le vent souffle sur la mer, le vent gonfle les voiles et emporte avec lui les couleurs.
Dans le ciel orange d'une lune voilée, le vaisseau Amiral pénétre dans l'oeil de la nuit. Les vagues se brisent sur la coque et le chant des seareines appele les matelots depuis bien trop longtemps seuls en mer. Une figure marine émerge des reflets d'écume, les moussaillons fidéles aux postes veille sur la nuit der l'Amiral.
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# Posté le mardi 09 octobre 2007 16:45

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 03:13

ET SI ELLE DISAIT OUI

Je sais que je ne suis pas le premier, mais le plaisir n'a pas de classement, ni d'ordre, ni de classification. Il y a juste le plaisir

# Posté le mercredi 10 octobre 2007 02:45

ET SI ELLE DISAIT ' YA'

Le plaisir n'a pas de langue ... mais parfois un peu d'attente

# Posté le mercredi 10 octobre 2007 02:50

PIERRE MARTIN

PIERRE MARTIN
Pierre, ami de toujours , tu es dans les étoiles depuis un moment mais il n'y a pas un jour ou je ne pense à toi. Complice heureux de la vie, ton sourire et tes blagues me suivent sans jamais me perdre. Je me souviens de ce moment au Francofolies de Spa ou le soleil brillait ou tu rayonnais le bonheur. Aujourd'hui tu as cette place particulière dans mon c½ur, l'honnêteté qui te particularisait m'a donné la force de continué, et de croire encore à l'amitié.
De là haut tu as pus voir comme ce n'est pas facile de donner sans être tromper , et comme tu me l'as si souvent dit, si souvent chanté: ...
Il faut essayer d'être heureux
Je voulais juste te dire
Qu'un bateau, quand il chavire
Flotte quand même à l'envers
Et que sous sa coque usée
On peut parfois respirer
...
Mersea à toi mon pierrot

Rosette je t'embrasse

Pierre Martin chanteur

# Posté le mercredi 10 octobre 2007 05:06

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 05:46

A CET INSTANT 3

PRESENCES
Dans le calme de la chambre flotte le parfum d'un Amour que le passé a dessiner sur les murs. Des ébats des deux corps des amants il ne reste qu'une ombre furtive, parfois mouvante avec les reflets du soleil dans les yeux des visiteurs indiscrets. Des essences des caresses il ne reste qu'un brouillard discret sur les draps usés du lit seul vestiges de ce lieu qui autrefois vivait dans la lumière du bonheur. De la chaleur des baisers il ne reste que les traces âcres sur les boiseries du baldaquin délabré, terrasse avec vue imprenable sur la fusion de deux êtres emportés par le tourbillon des sentiments féroces du premier contact. De la profondeur des caresses il ne reste a ce jour aucunes traces !
Dans le calme de la chambre flotte un passé tellement vivant que chaques fragments de ce lieu embaume le corps nouveau qui passe la porte. A l'instant même ou l'on franchi cette porte une enveloppe de douceur vous caresse dans les limites du supportable, un instant de panique et l'on fait un pas en arrière mais la sensation est tellement forte, tellement prenante qu'on se laisse emmener dans un monde suave de souvenirs, de rêves secrets. Tout est alors indécence et liberté. Plus rien ne compte que de se retrouver sur ce lit qui autrefois abritait des corps liés, des corps entrelacés dans un Amour parfait.
Dans le calme de la chambre flotte les mots que susurrent les amants d'hier et d'aujourd'hui : ces mots qui font rougir la demoiselle que l'Amour vient d'attraper, ces mots que les amoureux journalier se mordent a l'oreille, ces mots qui font crier les amants féroces a la simple élocution, ces mots que les que la morale m'interdit de citer, ces mots qui a leurs seule pensées me font rouler dans les draps vides que la femme a laisser chaud et humide après m'avoir donner son corps, son âme, ses fesses !

C'était un ciel rouge d'herbe accrochée a la semelle d'un homme que le père 'ciel' avait laissé tombé ! Je ne sais plus très bien comment je l'ai rencontré mais une chose est sure c'est que depuis la ligne de ma vie en a été changée. La curiosité était toujours aussi forte comme une contrainte si atroce que Dieu lui-même était absent.
Le visage toujours dans le sol. Ma vue se faisait peu à peu à cette sensation de surface granuleuse qu'est l'élément terre : La caresse d'abord a laissé des traces profondes dans mes joues, les animaux me suçaient la vie par les pores, petit à petit je me suis vidé de ma volonté pour ne faire plus qu'une avec la sienne. Quel dessein avait-il pour moi ?
Sans que je puisse lui faire opposition une voix est entrée dans mon esprit et m'a soufflé ceci : « Toi étranger de cette planète que viens tu chercher en ce monde nuageux, en ce monde libertin ? Toi être sans la moindre éducation qu'es-tu venus chercher dans ce palais vitreux et sulfurique ?
Toi l'étranger sur ta propre terre que veux-tu de moi ? ». Dans les instants qui suivirent mon esprit fût comme paralysé, aucun moyen de respirer, de penser, d'être. Juste au moment ou mes facultés me revenaient la voix s'est remise a parler : « Ainsi tu ose te rebeller toi qui a face contre terre devant ton Dieu, toi qui genoux contre le c½ur ose penser, toi qui le nez sous mes pieds ose respirer ». Le souffle coupé au plus profond de moi les idées se bousculent sans arrêt, à peine le temps d'imaginer faire un mouvement que l'étreinte se fit plus fort et à nouveau cette voix : « Aujourd'hui tu as été choisi pour être celui qui sera ma bouche, celui qui sera aux yeux des tiens ; l'élu, qui sera Dieu, Dieu de pacotille mais toi seul le saura, mais toi seul en souffrira. Oui tu sera ce Dieu qui les possédera jusqu'au plus profond de leurs âmes, de leurs corps ». Que m'arrive-t-il ? Suis-je devenu fou ? Voilà que je me prends pour Dieu, voilà qu'on veut me faire devenir Dieu ! Et toujours cette voix qui me fait mal, qui me parle à l'intérieur : « Voici mon message pour ta race de bohémiens : Mais avant de te le greffer dans le cerveau sache ceci


Tu seras NOIR


Message :

Circulation, diabète, hyposulfite, orcanette, recul, hypholome, couvre-nuque, endotoxine, manducation, superstition, praxis, coche, agénésie, jubarte, prédicat, thymie, tiare, osque, rectrice, sylve, tilde, orant, bilharzie, dicline, fécalome, stator, yod, satyriasis, ... Seront les termes nouveaux pour s'adresser à l'homme que tu auras désigner pour te seconder.

Agréer, nier, inventer, mentir, dénigrer, voler, détruire, déjouer, tromper seront les neuf verbes pour t'adresser à l'homme et sa race blanche.

Et pour t'adresser à moi il y aura ce mot unique 'UN'

Pour toutes autres manifestations la parole te sera interdite, a l'exception des bruits suivants : hgetrihol, vzrtfdies, plibgfres, xsqwvhrtk, aqefijvgl, sepmnkuyt, sdfkiuvbn, oitrlkqac, bgypoervg.

Un code te sera aussi nécessaire pour communiquer avec toi-même, car souvent tu te retrouveras seul !

Pourquoi cela m'est-il arrivé? Dieu es-tu si absent que cela soit permis? Donne moi la force de vivre et de combattre ce destin que tu m'affliges.



En cet instant réjouis-toi de vivre le privilège d'apprendre et d'écouter la loi que je t'offre pour vivre dans la réalité du monde que tu détruis.
Cette page est sûrement de trop, mais pour l'instant laissons-la là, elle me sera peut-être utile ultérieurement.

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# Posté le mercredi 10 octobre 2007 05:22