A CET INSTANT

Ici commence mon livre ' A cet instant'
De temps en tant je vous ferais la surprise de quelques lignes ou quelques paragraphes d'un texte, il sera dans la suite logique et tel qu'il est sorti de moi. Bonne lecture

Voilà à cet instant de l'histoire il est déjà trop tard, vous venez de franchir le point de non-retour ! Je ne sais pas très bien si un jour il vous sera possible de revenir en arrière.



C'était un ciel rouge d'herbe accroché à la semelle sale d'un homme que la mère 'terre' avait laissé pour compte ! Je ne sais plus très bien ce qui m'a pris ce jour là, mais rien n'aurait pu m'empêcher de faire autre chose que de m'approcher de lui ; était ce par curiosité ou par curiosité mais lorsque je me suis trouvé à sa hauteur le souffle de sa vie est venu me prendre à la gorge et un nuage flou de brume incolore rose, une senteur de ces profondeurs inexplorées m'a emmené dans ce qui encore aujourd'hui est la chose qui me tient debout !
Dans ce ciel rouge est apparu l'ombre de ce que je ne saurais décrire que comme « DIEU », dans une mélodie Espagnole la main de cet homme m'a mis la tête en terre pour y découvrir un monde qui malgré que nous le foulons chaque jour nous est totalement inconnu.

Me voilà la tête dans un étau : Mon visage lui était enfoncé dans le sol, les yeux étaient troubles, le nez était comme bouché, la bouche cherchait des mots qui ne venaient pas, la sensation de chaleur flottait sur ma peau. Ma nuque était tenue par la main de cet homme, une main comme vous ne pouvez l'imaginez ; forte, énorme, rude, incivilisée, mais tellement rassurante car elle donnait l'impression qu'a tout instant elle pouvait me sortir la face de cette position.
Après quelques moments de paniques je me suis lentement senti envahi par une sensation étrange de bien être. Je ne sais comment vous la décrire : Entre le bonheur de découverte que ressent l'aventurier et l'émerveillement de l'enfance, en passant par la peur de la solitude d'être seul dans cet inconnu.
Petit a petit la chaleur qui caressait ma peau me permit d'ouvrir les yeux et de commencer à distinguer des formes, des mouvements Oui des mouvements car cela bougeait sous mon nez. Nez qui lui aussi se mit à sentir des parfums nouveaux. Quand à ma bouche elle n'osa pas se fermer sur un mot, sur une nourriture quelconques.





Souvenirs de mon enfance




Dans le noir de la nuit, les yeux fermés grimpe le long de mon corps une main-fleur au parfum de vanille. La caresse de cette main-fleur me baigne dans un noir d'une douceur inimaginable : ne plus ouvrir les yeux, garder cette sensation de velours sans fin, de bonheur volé, cette sensation venue d'un autre temps.

Fame
Escueille
Masle,
Mesmarier
Elementé

Embraignie
Tochement,
Régal
Escitable

Déboise
Ensorceré

Damelot
Inocent
Esnuer
Uncor


Telle la prière du commun vers ce Dieu que laisse apparaître les nuages, cette chanson gagne mon c½ur dans un élan de foi. Trace qu'a laissé une enfance vide de sexe.








Sous le voile noir de la nuit glisse une main chaude de présence féminine en un instant libre de complexes. Devant mon regard s'agite une femme aveugle dont les mains dansent sur les bords de mon corps : la surprenante apparition envahi mes rêves de nuits. La vibration de son mouvement entraîne mon sexe dans un élan irrésistible d'envies nouvelles et pressantes. Je ne sais si je pourrais résister ? De plus en plus présente en cet endroit ou s'élève mon envie la dame nocturne presse mon sexe de se rendre à ses désirs. Partout autour de moi des éclairs d'acier, des lumières éblouissantes, des mirages de paradis, des vertiges de délices caressent les murs de ce qui était ma chambre. Je n'en peux plus de résister, je me laisse aller dans une tempête fulgurante de plaisirs mauves, blancs et ésotérique. Le passage sans cesse de cette main caressant mon intimité ouverte à sa volonté fait de moi un être perdu au désert de la lubricité nocturne dont elle m'a recouvert. Dans une explosion de semences enfin libres, dans une jouissance première de mon corps la femme aveugle ouvre ses yeux dans les miens et fait naître en moi le « Jour ». Cette naissance de la lumière a sur moi un effet tout à fait inattendu : La découverte de l'Amour physique est une robe de nuit qui enveloppe le corps des hommes au moment ou la pensée se libère des griffes du jour et de ses démons affamés de viandes.

# Posté le mardi 09 octobre 2007 04:03

CIEL

CIEL
Bleu marine, bleu outremer, bleu océan, le bleu va si bien a notre Amiral.
Bleu azur, bleu céleste, un vrai cordon bleu!

# Posté le mardi 09 octobre 2007 10:49

Modifié le mardi 09 octobre 2007 11:33

AURORE BAUREALE

AURORE BAUREALE
L'orange n'est pas mal, un vrai arc en ciel
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# Posté le mardi 09 octobre 2007 10:55

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 00:22

SOSIE ?

SOSIE ?
Alors l'Amiral a-t-il un sosie ? Enfin un autre que dans Podium?
C'était à Colmar, était il venu avec son frère jumeau? Etait il avec une doublure? NON je vous l'assure il est bien seul, il est bien ' le ' seul Amiral.

# Posté le mardi 09 octobre 2007 11:45

Modifié le mardi 09 octobre 2007 13:43

A CET INSTANT 2

Le jour est là ! Je ne sais plus très bien si la lumière du soleil est plus douce que la lumière de l'Amour ? Cette nuit qui vient de se fermer me donne un souffle nouveau pour sortir de cette matière écoeurante et flasque de la vie. Pourquoi faut-il vivre une nuit et un jour ? N'était-il pas plus facile de vivre toujours le jour ou toujours la nuit ! Cette femme m'obsède, sans cesse elle me suit, son ombre épouse mon corps et me tient prisonnier dans un cocon de fluide vital. Sous son emprise je dois essayer de vivre aux yeux de tous. Le jour ou la nuit, la nuit ou le jour, je me sens métamorphosé en un être hybride, une sorte de vampire qui ne vit que par la grâce des caresses de cette femme.
J'ouvre les yeux et la nuit voit le jour, j'ose les fermer et naît la lumière. Dans cet amalgame le sommeil n'est plus, il s'estompe pour un état d'errements total ! Le principe des vases communiquants est dépassés depuis des millénaires, je vis dans la lumière permanente de ce monde nouveau que je suis seul à connaître. Enfin c'est ce qu'il me semble, je ne peux pas dire si par rapport aux autres j'ai subi des transformations qui dévoileraient mon épreuve. Les autres sont-ils eux aussi atteins par ce
mal - bonheur ? Ou suis-je aveugle pour ne pas voir que je suis le seul à être ainsi malade ?
La délectation que me procure la nuit me glisse au plus profond des ténèbres, cette complaisance anime mon corps de soubresauts presque perpétuels, la jouissance de ses va et viens me glace d'émois à la seule pensée. Pensée qui libère un parfum de douceur et de bonheur, étrangement, paradoxalement si mes mots pour vous la décrire sont négatifs, je vis le bonheur le plus intense qu'il est possible : Un délice sans fin, une volupté ininterrompue, une pénétration presque continue, qui me fige dans une position encore inconnue.




Ces trois souvenirs d'enfance sont avec moi chaques jours que Dieu fait, si je vous dit Dieu c'est pour que vous puissiez avoir un point de repère. Car il faut bien l'avouer que dans ces nuits - jours et ces jours - nuits il m'a été donné de voir tellement d'êtres, de choses qui se disaient Dieu que la confusion vous serait la plus totale si la description de ces Amours était absolue

# Posté le mardi 09 octobre 2007 16:36