En compagnie de baroudeur 66, lui et moi avons fait quelques concerts ensembles, nous avons fait de la route depuis Bersea, quelques kilomètres, quelques heures d'attente et toujours le même bonheur, la même joie, la même complicité.
Des aventures hautes en couleurs mais la plus folle, celle qui restera gravée dans nos deux c½urs c'est le 14 juillet 2007.
Oui qu'elle folle histoire que celle de cette journée, que celle de ce concert.
Il faut dire que lui comme moi avons tenu tête a un million de personnes qui voulait prendre notre place devant l'Amiral.
Si vous voulez je raconte en quelques ligne.
Tout a commencé le vendredi 13 et oui c'était un signe. On s'est retrouvés devant la scène du Chant de Mars, lui était arrivé un peu plus tôt que moi, il était avec sa petite famille. Il faut que je vous dises qu'ils viennent de Thionville, ils étaient a table en train de souper quand a la télé un reportage montrait que le Champ de Mars commençait a se remplir, alors ils ont laissés le repas sur la table et ont pris la voiture en direction de Paris. Moi de mon côté j'ai comme d'habitude fait un périple, 5 km en mobylette, 20 km en stop puis un train pendant une heure et un car pendant 4h, le métro, et me voilà au Champ de Mars.
La nuit a été une de ces nuits pleine d'étoiles, avec un tas de questions, sans réponses. La barrière était bien loin de la scène, mais les souvenirs, les lunettes géante de l'Amiral, les balances des musicos, les rencontres ont fait que nous ne l'avons pas vue passée.
Ensuite l'aube, et tout doucement les spectateurs arrivent, un beau mélange entre moussaillons et les 'Tokyo hôtel'.
Je peux vous dire que c'est détonnant. Mais heureusement les moussaillons se sont rassemblés. Le soleil se lève et la chaleur aussi, le service d'ordre pas au point du tout et plutôt rude nous font reculer encore , et encore, personnes ne veut perdre sa place.
Bousculade en tout sens et l'attente commence, je passe les joutes verbale entre moussaillons et les Tokyo hôtel, mais la chaleur , les poussées du derrière n'arrange rien, mais nous tenons souder ainsi de 9h du mat a 15-16h ou le service d'ordre va ouvrire les barrières pour une course folle de 200-300 mètres. Mais si il y avait des gens réglo et des cool, il y avait aussi des gamines hystériques et ce fût la course, des gens qui tombes, des tas a terre , je ne cours plus je passe au-dessus des gens a terre. Avec Éric (baroudeur 666) nous arrivons a 5mètres des barrières et nous nous calons pour résister a la curée. Et de nouveau l'attente sous un soleil de plomb, sans bouger et complètement écrasé, sans air et avec une soif je vous raconte pas . Voilà que commence les premières parties encore plus de bousculade, de folie, mais on tiens , on tiens bon jusqu'au moment ou c'est le temps de l'Amiral et là nous sommes enfin contre la barrière, le concert commence, l'Amiral entre en scène avec un drapeau-cape c'est sublime on oublie tout le négatif d'avant et on savoure.
Alors juste un immense mersea a baroudeur 66 pour un morceau de banane qui m'a empêcher de sombrer avant le concert. Mersea a toi mon ami Eric
Crédit photo mylénia



