Mon garage 2

Mon garage 2
Dans l'autre sens!

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 10:12

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 14:09

A la demande ....

Souvenirs
Bonjour les moussaillons comme certains le savent je passe mon temps a coller des lunettes dans les trains, sur les murs, les poteaux, mais aujourd'hui je suis resté chez moi. Mais l'envie de mettre les lunettes de l'Amiral dans les rues, dans le monde , dans les c o e urs à commencé a me démanger, a m'envahir et j'ai craqué ......
Ma tête s'est mise en ébullition et mes mains se sont agitées, pinceaux, peintures, et deux heures après ma porte de garage s'est vue ornée d'une paire de lunette blanche de 2,50 m de long !!!! (photo suivra))).
Et j'entends les passants 'ce sont les lunettes de Michel Polnareff'
Hé oui ma folie Polnarienne est toujours bien présente, bien vivante.


J'ai inventé une étoile d'amour, j'ai inventé Ophélie câline, et les bateaux ice-cream, et dans ma tête les oiseaux chantent. Mes nuits sont pleines de folies douce, de Polnarêves et de Polnafolies. Je rêve d'un Polnalympia ou les moussaillons seraient debout sur les sièges en chantant dans la rue. Je rêve de voyages, je rêve de concerts, je rêve de retrouver les moussaillons, je rêve de retrouver ma barrière. Mais par dessus tout je rêve d'un concert ou le service d'ordre serait l'amour des moussaillons pour l'Amiral, ou les barrières seraient notre respect pour l'Amiral. Oui un concert comme avant, un concert comme dans le temps, juste la scène, l'Amiral et l'écoute.
Pas besoin de maréchaussée, pas besoin de bardes du corps.
Seulement les moussaillons en ordre, seulement les moussaillons aux ordres de l'Amiral.
Une voix, sa voix dans la nuit me raconte ce concert ou plane l'honneur, le bonheur d'être présent et le partage de ces deux heures de plénitude.
La nuit le repos du corps laisse toute les forces pour que l'esprit voyages dans un monde Polnarien.
Je sais que chaque moussaillon à un désir, à un rêve bien précis autour de l'Amiral.
J'imagine déjà celui qui a eu la chance de voir l'Amiral en concert avant qu'on ne l'exile.
J'imagine déjà le Cirque Royal à Bruxelles bondé, effervescent en attendant la venue de Michel Polnareff.
J'entends d'ici les gloria, les bateaux, les oiseaux. J'entends aussi la venue de Louis, de Michael, j'entends vibrer les murs de ma chambre.
J'imagine l'Amiral debout sur scène a un mètre de nous, a portée de main, ou son regard transperce ses lunettes et viens nous sourire.
C'est a Dunkerque qu'assis a son piano et que le public chante Marylou ououuuuuuuuuuuuuu
Si faut qu'il se met a rire. Je le vois encore plier en quatre a son clavier , quel bonheur de le voir rire avec nous.
J'entends d'ici les applaudissements lors de son entrée , j'entends les clameurs de la fosse, j'entends la vague de joie déferlé sur la scène. Je ressent cette émotion si forte, la chaire de poule, les yeux mouillés. Je sais qu'on a tous eu un moment ou l'autre cette sensation immense d'un rêve réaliser. D'une promesse tenue, d'un moment unique. Je sais qu'on a tous eu cette vibration qui réveille notre c o e ur, et notre corps de tremblements, de frissons, de chaleur, de froid lorsque la première note retenti, lorsque l'ombre de l'Amiral apparaît sur le rideau.
Oui je ne vous raconte pas le nombre de fois ou lorsque je l'écoute j'ai les larmes qui brouillent mes yeux, le nombre de fois ou je dois arrêter ce que je fais pour m'asseoir afin de ne pas tomber et continuer a l'écouter.
Alors je ne trouve pas les mots pour vous raconter le premier concert a Bersea ou tout tremblant, je vacille sur mes pieds et ou les larmes viennent de laver mon regard d'une attente de 35 ans. Alors je ne vous raconte pas comment mon c o eur s'est emballé et que ma respiration tremblotante me colle ç la barrière.
Alors je ne vous raconte pas non plus comment pendant tout le concert plus rien n'existait. Plus rien sauf l'homme devant moi, ses paroles et sa musique. J'étais avec ma douce je lui tenais la main et j'essayais de lui dire a quel point j'étais heureux qu'elle soit là, qu'elle partage ce moment avec moi, mais seule les larmes de mes yeux ont put lui dire.
Alors je ne vous raconte pas non plus la frustration , le vide, la perdition lorsque les lumières se rallument dans la salle, déjà ? C'est pas possible, il vient de commencer , j'ai perdu la notion du temps. Je ne peut plus, je ne veux plus bouger. Je veux rester dans la salle, continuer a respirer, a transpirer cette émotion qui m'envahit.
Oui je veux rester là et savourer le lieu, savourer la voix de l'Amiral qui retentit encore, encore, encore et encore dans ma tête, dans mon corps, dans mon c o e ur. Mais on me dirige vers la sortie, je me raccroche a ces milliers de petites lunettes argentées qui volent dans les cieux, je me raccroche a ma douce, je me raccroche aux moussaillons que je viens de connaître.
Alors je ne vous raconte pas comment c'est difficile de ne pas rester plus longtemps avec ceux qui viennent de vivre la même chose que moi. J'ai envie de savoir si je suis le seul a être dans cet état ? d'entendre, d'écouter la réaction du public, des moussaillons.
J'ai envie de chanter encore, j'ai envie de resté rassemblé pour ne pas être seul dans la nuit, dans le retour. Même si j'ai la chance de ne pas être seul et de pouvoir parler un peu ou ne rien dire, de pouvoir continuer a savourer ce concert, cette cène.
Et comme je l'ai vécu je peux vous dire que le moment le plus difficile, le plus atroce c'est lorsque la fin du concert est là, qu'elle est inévitable puisqu'on est dans la rue, et là le plus cruel c'est de se retrouver seul dans le noir, seul dans la nuit, seul sous la pluie, être seul et ne pas pouvoir partager la fête qu'on vient de vivre avec quelqu'un. Etre sans transport pour le retour, sans toit pour la nuit.
Oui devoir rester sur un nuage , avoir la peur de tomber et que personnes ne comprennent ce que je viens de vivre.
Alors même lorsque le dernier concert a eu lieu cette sensation était là bien présente car je ne pouvais plus me réconforter avec cette phrase : t'inquiètes pas il y a encore une date, il y a encore des retrouvailles.
Mais viens la Polnarencontre a Paris, et c'est encore plus étrange cette sensation, c'est si difficile lorsqu'on se rend compte qu'on n'est pas seul, que la communion continue, que le partage est fabuleux. Oui cette sensation de merveilleux et de peur car le manque est encore plus grand , plus fou, plus énorme.
Mais heureusement il y a le mur, oui le mur ou on sait que l'Amiral est là, qui lit, oui le mur ou on peut mettre sons c o eu r a nu sans que personne ne vienne le piétiner , sans que personne ne le raille. Non car il est entouré d'autres c o e urs qui battent a l'unisson vers la même étoile, vers le même bateau , vers l'Amiral.
Tu m'as compris
Qui que tu sois
Il est le Roi
Le Roi des fourmis
Ne change pas de chanson, cet air me porte et me transporte, cet air me vole et m'envole .
Ne change pas Amiral on est là
@Amiral je vous salue
@Amiral on vous salue

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 11:45

Seareine

Seareine
Il y a dans Paris une sculpture merveilleuse que peu connaissent et pourtant elle devrait être une des plus visitées par les moussaillons elle a deux ailes.
Il me semble que vous devriez la baptiser Danyellah, lors de votre prochaine visite de Paris faite un détour et essayer de la trouver. Bonne visite et tenez moi au courant
Mais il faut bien vous avouer que pour moi elle est dèjà une fée dans mon coeur, une fée d'amour, la fée de mon amour. Elle a deux ailes entre deux passion, entre deux coeurs, entre deux corps.
Son nom et le mien sont liés par les battements de fée, par les battements de nos coeurs.

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 12:00

Modifié le mercredi 17 octobre 2007 20:50

Colmar

Colmar
Un petit signe de l'Amiral
un coeur?

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 13:44

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 14:26

hé oui c'est elle !!!!!

une autre vue , celle des passants
hé oui c'est elle !!!!!

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 16:55

Modifié le lundi 08 octobre 2007 00:22